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La petite maison dans la banlieue

À l'école de l'asthme

16 Mai 2014, 20:11pm

Publié par lapetitemaison

À l'école de l'asthme

En novembre, lors d'une visite chez le pédiatre, devant les résultats peu satisfaisants de Petit Brun au peak flow (petit appareil qui mesure le souffle), celui-ci grommela : « Je vais vous envoyer à l'école de l'asthme, ça ne va pas du tout, il ne prend pas son traitement correctement, et c'est bien pour vous aussi ». Le pneumoallergologue qui suit aussi Petit Brun (et qui lui aussi militait pour l'école de l'asthme) nous avait muni d'un carnet pour noter les mesures du peak flow et avoir une trace des évolutions avec un traitement longue durée.

J'étais un peu vexée. J'ai des crises d'asthme depuis mes 4 ans, je connais par cœur les symptômes. Le nez qui pique, la respiration qui siffle, l'air qui manque, l'impression d'avoir un corset d'acier autour des poumons, et puis la quête de l'inhalateur (qui n'est jamais au bon endroit, ou bien presque vide, de préférence un dimanche soir à 23 h 30, mais il y a une pharmacie 24/24 porte Maillot), délivrance, avec la bouffée de Ventoline, les bouffées même, au bout d'un moment on trouve que cela ne va pas assez vite, la respiration continue à siffler, puis finalement on s'endort, épuisé, au matin.

Je sais aussi qu'il faut éviter les plumes dans les oreillers et dans les couettes, les couvertures en laine (coucou les acariens !), les tapis et la moquette, bien aérer les pièces, faire le ménage régulièrement pour chasser la poussière. Dans mon cas il faut aussi éviter les maisons en bord de mer, restées longtemps fermées, humides (qui dit bord de mer dit humidité dit mosisissures) et parfois poussiéreuses (le grand chelem, crise assurée dans la nuit).

Six mois plus tard, j'allais donc à l'école de l'asthme en traînant les pieds. Déjà parce qu'on a pas vraiment le choix dans la date et l'heure (mais j'avais déjà fait décaler le rendez-vous une fois...), et que, manque de pot, cela tombait un jour de grève, sans crèche, et peut-être sans cantine et centre de loisirs pour Petit Châtain. Galère en vue. Finalement, le Capitaine posait une demi-journée pour me relayer avec Colombine pendant l'école de l'asthme et Petit Châtain bénéficiait finalement d'un "accueil du soir". Ouf.

En arrivant au service de pédiatrie de l'hôpital de notre ville (nous avons encore la chance d'en avoir un), nous avions scrupuleusement pris la trousse d'asthme. Comme prévu, Petit Brun resta avec les quatre autres enfants ("ils étaient tous plus vieux que moi, j'étais le plus jeune", glissera-t-il à la sortie, le "plus vieux" ayant 9 ans...), et moi avec les parents et la pédiatre qui animait la séance.

Contrôle des connaissances... Autour d'un café... Mises en situation...
Contrôle des connaissances... Autour d'un café... Mises en situation...
Contrôle des connaissances... Autour d'un café... Mises en situation...

Contrôle des connaissances... Autour d'un café... Mises en situation...

Qui dit école dit leçon... et devoirs. Moi qui croyait avoir à faire à un simple groupe de parole ! Pas du tout. Ici on explique la maladie, ce qui se passe au niveau des bronches pendant une crise. Ce que personne, finalement, n'avait jamais pris le temps de m'expliquer en 30 ans (et qui aurait pris cinq minutes. À méditer quand tu vas voir un spécialiste qui prend 50 euros minimum la séance, votre carte vitale, merci, la mutuelle complètera).

Pour contrôler nos connaissances en début de session, la pédiatre nous donna un premier questionnaire à remplir. Puis réexpliqua le code couleur des aérosols : bleu pour les broncho-dilatateurs (comme la ventoline), qui agissent vite mais ne traitent pas, rouge pour les anti-inflammatoires (qui calment l'inflammation des bronches), et... bleu + jaune = violet, pour le combo broncho-dilatateur et anti-inflammatoire, comme le Seretide que prend Petit Brun (et tous les autres enfants de la séance) comme traitement au long cours.

Puis vint l'étude des symptômes des crises légères/modérées/graves : pas inutile de savoir qu'un nez qui coule beaucoup, des yeux qui pleurent, qui grattent, un essouflement dans un jeu, une toux sont des signes de crise. Petit Brun sait généralement très bien exprimer la crise modérée avec des "j'arrive pas à respirer" pas du tout flippants...

Les facteurs déclenchants et les bonnes pratiques à avoir ont été l'occasion de débats : la moquette, facteur aggravant ou pas ? Une des mamans avait été complètement perdue devant les avis contradictoires des médecins alors qu'elle avait remarqué que l'arrivée dans un logement avec moisissures et moquette avait aggravé les crises de sa fille...

Les mises en situation ont été l'occasion de revenir sur des idées reçues : oui, les enfants peuvent tout faire si le traitement est adapté, non, le médecin n'est pas toujours disponible, il faut savoir prendre des décisions, et choisir les traitements adaptés selon le panel prescrits... En fin de séance, un nouveau questionnaire nous a été donné (pour vérifier que l'on ait bien suivi la séance, pas toujours évident quand les parents ne lisent pas bien le français, comme les parents de Brendan, arrivés du Sri-Lanka)...

Les choses étaient plus claires, pour Petit Brun aussi (trop content d'avoir vu un poumon en plastique et de montrer aux autres comment utiliser le peak flow en auto-mesure de souffle). Quel dommage que je n'ai pas bénéficié d'un tel système de "formation à la maladie" enfant...

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En bande organisée

12 Mai 2014, 21:12pm

Publié par lapetitemaison

Sooooouuuuus le soleil

Sooooouuuuus le soleil

Pour fêter les 80 ans de la grand-mère du Capitaine – son anniversaire tombant le 6 mai – depuis l'automne avait été organisé un grand week-end rassemblant toute sa descendance. Pour contenter les quatre âges, la formule du Club med avait semblé la plus judicieuse, combinant hôtel, restauration, occupation des bébés et des enfants, et des grands enfants avec des activités sportives... Le combo idéal.

Je dois dire que j'appréhendais un peu le coup des vacances en club. Ce n'était pas vraiment la tasse de thé de mes parents, hormis un mémorable séjour au ski dans un VVF d'où nous est restée l'expression de "vidanger nos assiettes" puisqu'il fallait débarrasser nous-mêmes les tables. J'ai encore la vision des briques de lait et des jus d'orange sanguine qu'on nous distribuait tous les matins devant la porte de nos chambres...

Pour moi, c'était un peu ça, le club Med (en quatre tridents) :

Petit Brun et Petit Châtain étant tout juste rentrés de vacances et le panier de linge sale ne cessant de se remplir tout seul, j'ai fait les valises n'importe comment, pas très aidée par mon appli météo (qui annonçait quatre jour de pluie non stop alors que nous aurions à la fois de la pluie mais aussi du soleil et même chaud).

On était en avance de trois-quart d'heure à l'aéroport sur l'horaire du rendez-vous, lui-même fixé une heure et demie avant le décollage (1, on s'était préparés vite avec des valises mal faites, 2, un 1er mai il n'y avait vraiment personne sur la route, 3, le parking longue durée d'Orly est super bien fait quand on a réservé à l'avance), de quoi se ruiner au bar (11 euros 75 cl d'eau et deux croissants, mais bien sûr) et être tout à fait à l'heure pour monter dans l'avion.

Personne n'a contrôlé nos identités (bien la peine d'avoir flippé début avril parce que les délais étaient très serrés pour faire des papiers à Colombine), nous nous sommes répartis en deux équipes (le Capitaine avec Colombine sur les genoux et Petit Châtain, Petit Brun et moi, les enfants ne comprenant pas qu'on soit tous les quatre à côté).

Et Petit Brun a commencé un flot de questions/remarques un poil anxiogènes : "C'est quoi ce bruit ? Maman, j'ai entendu un bruit/Pourquoi il y a des gilets de sauvetage ?/Il est où, celui de Colombine/J'ai pas vu quand la dame a mis le masque, ils sont où les masques ?/ Pourquoi il y a des toboggans ?/J'aimerais bien atterrir sur la mer/Pourquoi c'est pas bien, d'atterrir sur la mer ?/C'est quoi, ce sac ? Un sac à vomi ?!?/Il y a un truc qui a bougé sur l'aile, regarde/ET S'IL Y A UN PROBLEME, QU'EST-CE QUI SE PASSE ?"

Heureusement, on a eu une petite collation – soit un jus et deux petits gâteaux, merci Air France – (et on s'est félicité avec le Capitaine, d'avoir prévu un pique nique puisque l'arrivée au club était prévue à... 14 heures), amorcé la descente sur Nice (et tourné un rond 15 minutes un quart d'heure avant de trouver le bon couloir de vent), eu un quart d'heure d'enfants courant partout dans l'allée centrale (avec Colombine à quatre pattes)... Puis atterri, récupéré nos valises (qui étaient toutes là, ouf, pas moyen de voyager avec un bagage à main pour 4 jours à 5) et pris le bus direction le Club.

Selfie de pieds (innovons !)/On dirait le Sud/Fenouil, Estragon ou Romarin ? Ici, on loge dans des bastides
Selfie de pieds (innovons !)/On dirait le Sud/Fenouil, Estragon ou Romarin ? Ici, on loge dans des bastides
Selfie de pieds (innovons !)/On dirait le Sud/Fenouil, Estragon ou Romarin ? Ici, on loge dans des bastides

Selfie de pieds (innovons !)/On dirait le Sud/Fenouil, Estragon ou Romarin ? Ici, on loge dans des bastides

Les plus :
- l'excellente prise en charge des enfants, répartis en deux équipes, la baby team, Colombine et son cousin au Baby club, mini-crèche trop bien organisée avec des éducatrices très pros (alors qu'elles se sont occupées des enfants 48 h) et les nains, Petit Brun et Petit Châtain, séparés en deux groupes d'âge différent. Petit Châtain a eu un peu de mal avec le concept "les vacances avec mais en fait sans les parents" mais, au final, il a suivi les activités et nous avons dîné avec lui tous les soirs au restaurant, où nous arrivions toujours les premiers... à 18 h 50 (Colombine, en plein décalage horaire et trop contente de dormir avec ses frères, nous réveillant à... 6 heures du matin). Les garçons ont même eu droit à un spectacle et Petit Brun à une boum (de 45 minutes), d'où il est sorti en pleurs, crevé, mais le lendemain, « c'était trop bien ». La fête, quoi.

- le cadre, magnifique, une Provence de carte postale, des pins parasols, une oliveraie, des chênes centenaires (et encore, ce n'était que le printemps).

- le super spa Carita, où j'ai testé un soin du visage trop agréable (et résisté à la voix de sirène de l'esthéticienne pour ne pas acheter de quoi résister aux ravages du temps avec ma peau tellement sèche, tellement rouge - alors que ma maman m'a toujours dit de bien me démaquiller et de mettre une crème et d'investir dans de bons produits, tsss). L'ordonnance beauté est toujours au fond de mon sac, au cas où.

- Le mauvais temps, qui te fait découvrir une autre facette du Scrabble, grâce à Geneviève-de-Poitiers, une habituée du Club (elle y passe ses vacances depuis 40 ans). Qui était très étonnée que nous n'ayons pas rencontré le chef du village à l'apéritif la veille (apéritif en pleine heure des bains/dîner). Qui joue au Scrabble en club, en dupliquette (la même grille et les mêmes lettres pour tout le monde, que le meilleur gagne). Avec un sablier : maximum 3 minutes pour faire un mot. Grosse grosse pression. Heureusement, tante Anne a gagné.

- la literie et les chambres, très bien faites, avec de grands placards (nous n'avons utilisé que celui de notre chambre, qui servait de QG).

- la piscine chauffée (hé oui, il fait encore frais en Méditerranée fin avril), où même Colombine s'est baignée (achat de couches de piscine en catastrophe à la boutique), confirmant qu'elle était comme un poisson dans l'eau, seule la taille de la baignoire avait changé.
 

- le tir à l'arc, cette activité magique où même une bille en sport comme moi peut, au bout d'une matinée, avoir la velléité d'affronter mari, beaufs, belle-sœur et beaux-cousins lors de la compétition de l'aprem. Pour un résultat pitoyable mais le prix de l'honnêteté.

 

Happy... Happy... Happy...
Happy... Happy... Happy...
Happy... Happy... Happy...

Happy... Happy... Happy...

Les bémols :
- les marches et les escaliers. Partout. A la fin je préférais porter Colombine (10 kilos) dans mes bras si j'étais seule que de demander de l'aide pour aller de notre chambre à la salle à manger des enfants. J'avais l'impression de marcher énormément (le baby club et le mini club étant diamétralement opposés), et, en raison des variations de température et de pluviométrie, de passer mon temps à me changer et à déshabiller/rhabiller les enfants.

- la nourriture. Pourtant, j'ai été élevée dans le culte du "on ne fait pas de remarques sur la nourriture", mais quand même. C'était pas très bon (surtout au niveau des desserts, le comble pour un bec sucré comme moi), et le principe du self, avec des hordes de gens qui te ratissent, poliment mais méthodiquement, les buffets... Je ne suis plus habituée. Même en venant à l'ouverture du petit-déjeuner (merci les enfants), il flottait une ambiance de stress autour des différents "ilôts".

- le flot continu de nourriture. Le petit dej commence à 8 h, mais il y a des croissants disponibles jusqu'à 11 heures. Ensuite, il y a un apéritif. Puis le déjeuner. Puis le café, et un goûter à 16 heures. Avant le retour de l'apéritif. Et le dîner. Sans compter que l'on peut prendre autant de boissons que l'on veut : c'est le principe traître du "tout inclus". Du coup, on mange quatre fois plus que chez soi. Une réception sans fin.

- la musique partout, tout le temps Pas dans ta chambre, mais au buffet dès le petit-déjeuner, dans le hall de la réception, au bord de la piscine et même SOUS l'eau dans la piscine "zen", celle interdite aux enfants... Tête d'un GO qui venait de mettre de la musique dans le salon "lounge" où tout le monde s'était réfugié la journée où il a plu (fuyant le bruit partout ailleurs), quand Mané s'est précipitée pour lui demander d'éteindre. Il n'a plus jamais récidivé.

Mais au final, la reine de la fête était ravie d'être entourée, nous de nous retrouver et de souffler un peu... Colombine s'est même décidée à se mettre debout là-bas, ce doit être l'effet Club med !

PS : Il y avait Jean-Jacques Goldman... Mais je ne l'ai jamais croisé !

En bande organisée

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Avril, entre boulot, bobo et Bretagne

6 Mai 2014, 21:56pm

Publié par lapetitemaison

Avril, entre boulot, bobo et Bretagne

Impossible et pourtant : rien écrit du mois d'avril ! J'ai bien fait une tentative au retour des vacances, mais impossible de charger des photos ici (j'vous jure m'sieur le lecteur).

Ce silence s'explique par :
beaucoup de boulot, rentrée crevée, un week-end seule avec les loupiots dont j'ai mis la semaine à me remettre, un, non deux déplacements d'orteil qui m'ont bloqué le nerf sciatique (du bas du pied en engourdissant toute la jambe), c'est fou ce que c'est utile, un pied, quand même, des amis suisses 4 jours à la maison, des valises à préparer, un tour de Bretagne jusqu'au lundi de Pâques, une semaine de boulot intensif, rentrée crevée, etc...

BREF.

Sinon, il y a eu la Bretagne. 6 jours à Brest (enfin 4 pleins, je ne compte pas les deux jours de diligence euh jours "TGV" pour y aller et pour faire la jonction Finistère-Morbihan), 4 chez Belle-maman (enfin deux, puisque lundi il a fallu partir dare-dare après le déjeuner attraper le train).

Je n'ai emmené que les garçons à Brest (le Capitaine n'a plus tellement de jours de congé, l'éventualité de 5 heures de TGV avec trois enfants dont une qui marche à quatre pattes me terrifiait et puis passer sa journée dans une poussette pour suivre le programme d'enfer prévu par sa tante n'aurait pas été très marrant pour Colombine. J'ai bien fait : l'enfant a déclaré une bronchiolite dès mardi).

Dieu bénisse l'inventeur des Plus-Plus

Dieu bénisse l'inventeur des Plus-Plus

Bon ok, à Laval, j'ai craqué et mis le DVD. Comme ça j'ai pu roupiller un peu.

Bon ok, à Laval, j'ai craqué et mis le DVD. Comme ça j'ai pu roupiller un peu.

Donc le train. Attrapé littéralement à la sortie de la messe des Rameaux (qui dure une plombe because la lecture de la Passion), avec un pique-nique mangé à la va-vite dans la cuisine. Tout ça pour poireauter une demi-heure pour l'affichage du train à Montparnasse, traverser la gare en courant (avec trois sacs, les garçons poussant et tirant la valise rouge, PARCE QU'IL N'Y A PAS DE CHARIOT A BAGAGES DANS CETTE GARE. Enfin si, mais les roues étaient coincées) pour rallier la voie 5 et aller au bout du quai dans la voiture 20. 5 heures plus tard (occupées à coup de dessins, de Plus, cette merveilleuse invention danoise, et d'un DVD après le premier arrêt à Laval), on était bien contents d'être arrivés et récupérés par le comité d'accueil. Un programme d'enfer, donc, nous attendait.

Jour 1 : Immersion totale à Océanopolis, THE aquarium (là où ma sœur va se balader au moins une fois dans le week-end histoire d'occuper ma nièce-et-filleule quand il fait moche. Ce qui n'arrive jamais, à Brest, évidemment). On a visité tous les pavillons, au pas de course (les trois nains ne s'attardant que devant les aquariums et encore). Mais cela dit, j'étais rétamée de ma nuit de la veille (Mael l'Insomniaque, le voisin du dessus, ayant fait des siennes jusqu'à 4 h du mat, après une intervention ferme mais courtoise, il n'invitera plus personne chez lui du reste de notre séjour et me laissera dormir), donc écourter la visite n'était pas plus mal et la demi-heure de sieste plus que bienvenue... En début de semaine, il y avait très peu de visiteurs (hormis quelques groupes scolaires). Nous avions déjà testé la Cité de la mer à Cherbourg, mais Océanopolis c'est plus grand, plus complet... Et puis il y a des otaries, des phoques, des manchots tellement mignons...

Dans l'ascenseur aux requins.

Dans l'ascenseur aux requins.

Là ! Un requin-scie !

Là ! Un requin-scie !

...Des enfants bouche bée...

...Des enfants bouche bée...

... devant des raies jumelles (partie amazonienne de la visite)...

... devant des raies jumelles (partie amazonienne de la visite)...

... ou des manchots vivants même s'ils ont l'air hyper statiques ici...

... ou des manchots vivants même s'ils ont l'air hyper statiques ici...

... ou encore ce phoque gracieux...

... ou encore ce phoque gracieux...

Fin de la séquence Thalassa (la seule émission de télé qu'on avait le droit de regarder petits, ça laisse des traces).
Jour 2 : journée calme. C'est-à-dire qu'on est allés faire des emplettes au dépôt de la Marine (en fait, juste regarder s'ils avaient l'eau de toilette de Grand-maman. Non. Mais du coup on est repartis avec 4 pulls pour cet été. La bonne affaire !) Et enfin découvrir Les enfants de Dialogues, la fameuse librairie (enfin, celle pour les nains. Celle pour les grands est très bien aussi, mais je n'ai pas eu l'occasion d'y aller !)

Autant vous dire qu'on y est allés deux fois pendant notre séjour. 700 m2 de jeux (dont certains en libre service), de livres, de peluches, de déco... J'ai craqué sur un puzzle, des Plus-Plus (l'année prochaine, nos hôtes seront à Lorient !), une gourde pour l'école et fait le plein d'albums du Père Castor parce qu'il y en avait PLEINS en stock. Limite si on avait pu passer la nuit sur place, on l'aurait fait. En plus, j'y ai trouvé le livre que Petit Châtain étudie en classe depuis septembre "Le loup qui voulait faire le tour du monde".

Dialogues enfant, notre nouveau paradis. Dommage que ce soit si loin de Paris !

Dialogues enfant, notre nouveau paradis. Dommage que ce soit si loin de Paris !

Pour le goûter, après la sieste d'Alice, nous sommes allés à la plage. En prenant la voiture, et en véritables parisiennes, sans vérifier l'horaire des marées (ah bon ? C'est l'Atlantique ? Pas la Méditerranée ?) Bref, les garçons ont sorti leurs lunettes de soleil, nous ont évité le bain malencontreux dans une eau à 13 degrés et ont joué dans les rochers.

Seul hic : l'eau glacée.

Seul hic : l'eau glacée.

Sinon, c'est presque l'été

Sinon, c'est presque l'été

Jour 3 : Frustrée de ne pas être venue avec nous à Eurodisney en août dernier, ma sœur avait sorti la botte secrète : "le parc d'attraction le plus sympa de l'Ouest", la Récré des Trois Curés (parce que sise au lieu-dit des Trois Curés). Bêtement, comme j'ai oublié mon appareil photo en partant et que je ne l'ai toujours pas récupéré, je n'ai pas de photo. Ou seulement celle du ciel, complètement bleu.

Bon, entre la femme enceinte qui ne pouvait pas faire le manège des tasses (interdit également aux personnes en état d'ivresse et/ou sous l'emprise de stupéfiants, si, si), et presqu'aucune attraction d'ailleurs (mis à part le carrousel de l'entrée, le tracteur sur rails, l'attraction que les enfants ont préféré, alors que bon, le tracteur est sur des rails et fait un circuit tout bête), et l'enfant de moins de 3 ans qui ne peut pas faire grand chose non plus, j'ai dû accompagner les garçons sur un certain nombre d'attractions (alors que je n'aime PAS la vitesse, voilà, c'est dit) : le Niagara (dans une grande bouée), le manège des tasses (enchaîné avec la Pieuvre, un manège à bras qui projette la nacelle dans tous les sens, j'ai failli vomir en descendant tellement on avait été secoués et Petit Châtain a fait un cauchemar la nuit pensant que la Pieuvre montait dans l'appartement), le tracteur sur rails, les chevaux sur rails, et pour finir, le manège "bio" que l'on actionne avec les bras...

J'étais bien contente que l'on trouve les grandes structures en mousse où l'on a pu laisser les petits s'ébattre et souffler un peu.

Photo absolument pas truquée. Il faisait... beau.

Photo absolument pas truquée. Il faisait... beau.

Jour 4 : Jour calme. Après un soin du corps le matin pour moi (mmmmh !), nous avions envisagé une expédition chez Emmaüs l'après-midi. J'avais eu le temps d'admirer tous les trésors dénichés là-bas par nos hôtes qui m'en vantaient les mérites. Las, on trouva porte close (et pourtant on avait vérifié sur le site avant de partir...). Pour nous consoler, Ségo nous emmena manger une crêpe au vallon du Stang Alar, un quartier de Brest niché dans un vallon, donc, où coule un petit ruisseau. C'est vert (en comparaison avec le reste de la ville), calme... Les maisons qui bordent le ruisseau font envie. Mais finalement, devant le comportement... dissipé d'Alice et nos nombreuses interventions, ce ne doit pas être si cool que ça d'entendre le week-end (et les mercredi et jours fériés) les rappels à l'ordre des parents, les cris/caprices/colères des enfants...

"Faites un temps calme, on prend notre café"/La crêpe de consolation.
"Faites un temps calme, on prend notre café"/La crêpe de consolation.

"Faites un temps calme, on prend notre café"/La crêpe de consolation.

Jour 5 : notre séjour brestois s'achevait déjà, trop court et très rempli. Il nous fallait prendre un car jusqu'à Quimper (un enfer, trop chaud, Petit Brun et Petit Châtain devant moi et se crêpant rapidement le chignon), courir attraper notre train (en étant aussi chargés qu'à l'aller, sans que personne ne m'aide à porter quoi que ce soit, et pourtant notre valise est rouge)... J'étais bien contente que tante Anne et Didier soient là à l'arrivée pour nous récupérer et nous déposer chez Mané (qui était en mer, Spi OF oblige).

Qu'avons-nous fait pendant ce week-end pascal, où le temps fut maussade (pourtant le Morbihan, c'est un peu la Côte d'Azur bretonne) ?

... Béni les pochoirs offerts par tante Anne à l'arrivée qui occupèrent les garçons bien utilement
... Découvert la passion de Colombine pour les croissants
... Trouvé des oeufs dans le jardin au retour de la messe de Pâques (que nous avons passé collés au banc de communion tellement l'église était pleine)
... Envoyé les garçons pêcher des moules avec leurs oncles (merci les zoncles) : la pêche fut bonne, même si les bottes se révélèrent pleines d'eau de mer et les petites moules appréciées à l'apéritif (bien qu'un peu sablonneuses)
.... Admiré les bateaux dans le port, en particulier la Belle Poule et la Recouvrance (la seconde venant de... Brest !)

Malheureusement, lundi, à 15 heures, il fallut bien reprendre le TGV pour Paris, laissant Petit Brun et Petit Châtain (et la valise rouge). Je me suis souvenue pourquoi nous avions arrêté si vite de prendre le train avec des enfants, Colombine ne souhaitant qu'une chose : marcher à quatre pattes dans l'allée centrale et SURTOUT PAS rester sur nos genoux. J'ai fini le voyage avec Alma et sa maman dans l'espace nurserie pour changer les bébés qui était encore le dernier endroit où elles se tenaient sages... Colombine ne s'endormira qu'une fois dans la voiture de Grand-maman, en repartant de Montparnasse...

Avril, entre boulot, bobo et Bretagne
Avril, entre boulot, bobo et Bretagne
Avril, entre boulot, bobo et Bretagne
Avril, entre boulot, bobo et Bretagne
Avril, entre boulot, bobo et Bretagne
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