Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
La petite maison dans la banlieue

Le grand chambardement

23 Juin 2013, 21:01pm

Publié par lapetitemaison

Le grand chambardement

Cette fois, c'est pour de bon, pour de vrai. Demain, dès l'aube, ils commenceront enfin. Après des mois de réflexion, de plans, de dépôt de permis et de plans refaits pour bien rester dans les clous des nouvelles règles d'urbanisme (votées mais pas encore publiées quand nous avons déposé notre dossier) et d'affichage de panneau sur la rue, nous nous lançons dans des travaux. De grands travaux. À notre échelle et selon le calendrier imparti.
Objectifs : le rehaussement du dernier étage pour créer deux chambres pour les garçons et une petite salle de bain (une salle d'eau, comme disent les agents immobiliers) et un mini-grenier où entasser ce qui ne sera pas “casable” ailleurs... Et puis on va aussi agrandir le salon en allant se coller à la voisine d'à-côté ("très bien, comme ça on se chauffera mutuellement l'hiver !"). Et rajouter une VMC histoire de régler enfin les problèmes d'humidité de cette maison et que la circulation de l'air existe bien, et puis en profiter pour revoir l'électricité du salon histoire qu'on y voit quelque chose l'hiver, et puis repeindre la cage d'escalier (et le salon, et les nouvelles chambres, puis la cuisine et la salle de bain... Les chambres c'est nous, on laisse le reste aux pros !) Et puis on change la chaudière et on optimise la buanderie (oui j'ai bossé en presse déco dans une vie antérieure), et on crée un accès sur le jardin...
Ce soir, j'ai une pensée pour nos "sponsors"... Je suis sûre que ça leur aurait plu, que l'on fasse "bon usage" de leurs économies plutôt que de parier sur des bons du Trésor espagnols, grecs ou portugais... Que l'on ait dit aux banquiers qui nous faisaient une drague monstre, que non, merci, on ne voulait pas de leurs produits financiers.

Père et fils en bleu (Klein) de travail, ils n'avaient même pas fait exprès (sic) de s'habiller pareil ce matin...

Père et fils en bleu (Klein) de travail, ils n'avaient même pas fait exprès (sic) de s'habiller pareil ce matin...

Bref, ça commence et c'est juste le début des ennuis. Demain, c'est "juste" le montage de l'échafaudage et le démontage du grenier. La chambre de Colombine a été évacuée dans mon ancien bureau (si je dis la cave, je vais avoir la Ddass sur le dos), mais dans quinze jours, c'est les grandes vacances, on abandonnera le navire au Capitaine, en espérant que ça ait bien avancé pour la rentrée... Deux minibus ont été nécessaires pour entreposer dans la cave de Mané tout ce que l'on avait stocké là-haut, et il nous faut encore mettre le salon en cartons ! Le Capitaine a tout de même récupéré les étagères et les portes des placards, "on ne sait jamais", pour les réutiliser dans les nouvelles chambres et pour aménager le mini-grenier cet automne (si les planètes sont bien alignées et si Dieu Le veut !) Le cabanon que l'on appelle d'habitude pompeusement "le garage à vélo" a été vidé pour servir de cuisine aux couvreurs et charpentiers, les premiers à intervenir pour démonter et reconstruire toit et charpente. Ceux-ci ont demandé à pouvoir faire des barbecues dans le jardin, j'admire leur optimisme ! Malin, l'architecte ne nous a pas donné de date de livraison du chantier... Et les travaux, on sait quand ça commence, pas quand ça finit !

Voir les commentaires

Goûter d'été

19 Juin 2013, 21:45pm

Publié par lapetitemaison

Malgré le ciel noir, en attendant l'orage que l'on entendait gronder au loin, nous sommes sortis prendre le goûter dans le jardin – et pour Colombine, en nage au sortir de sa sieste sous le toit, le biberon de 16 heures. Des mini-cônes au chocolat, des glaçons dans la grenadine, les pieds nus sur l'herbe : l'été enfin. Déjà, ce matin, Petit Brun et Petit Brun avaient revêtu l'"uniforme d'été" : les shorts rapportés de Tahiti par leur tante, le dernier T-shirt "je suis fiu" qui va encore à Petit Châtain (enfin, c'est celui hérité de son frère), pas de maillot de corps ni de chaussettes...

Après un hiver de neuf mois, c'est presque irréel de sentir l'air sur sa peau. Petit Brun et Petit Châtain étaient trop heureux de renouer avec les glaçons dans les verres, peut-être plus encore que de savourer les premiers cornets que le vent se levait et que je sentais une, peut-être deux gouttes d'eau. Il fallait se replier, en premier lieu mettre Colombine à l'abri dans la maison, puis ranger le goûter - mission accomplie par les garçons – et la caisse en bois qui nous sert de table basse de jardin, que je dois repeindre depuis trois ans... Mais qui finira bien par recevoir une jolie couche de peinture, bleue (mais Majorelle ou lavande ?) ou verte (amande ou tilleul ?) ?

Juste à temps avant de regarder le "ballet des éclairs" depuis la chambre des enfants, de regarder les tours de La Défense disparaître derrière le rideau de pluie puis réapparaître une demi-heure plus tard, de rassurer les troupes "non, les arbres ne vont pas s'envoler" (hin hin, écoute ta mère qui a vu la tempête de 1999, ça c'était du vent !), et finalement, de sentir l'odeur si particulière de l'air après la pluie....

Goûter d'été
Goûter d'été
Goûter d'été

Voir les commentaires

Le temps des bêtises

17 Juin 2013, 21:04pm

Publié par lapetitemaison

Le temps des bêtises

Il semble désormais établi que le lundi soit le jour des conneries. Petit Brun et Petit Châtain ont en effet inauguré un nouveau cycle, avec panache, il faut le reconnaître. Lundi dernier, alors que j'avais été les chercher exceptionnellement à 16 h 30, c'est durant les TROIS MINUTES où je suis rentrée dans la maison changer et coucher leur sœur après son biberon donné dans le jardin (puisqu'il faisait beau) qu'ils ont réussi l'exploit d'exploser une vitre de la voiture. Ils se sont punis eux-mêmes, tellement ils ont été effrayés de voir la vitre se craqueler, puis se fendiller et finalement commencer à tomber. Tellement choqués que Petit Brun m'a appelé : "Mamaaaan, Petit Châtain a cassé la vitre de la voiture !" Mon cerveau a d'abord refusé de comprendre ce que mes oreilles lui transmettaient. J'ai eu surtout très peur qu'ils se soient blessés, comme quand mon frère avait traversé une baie vitrée dans notre cuisine de Damas, se retrouvant avec les jambes constellées d'éclats de verre, ameutant par ses cris notre propriétaire et sa fille qui en avaient oublié de mettre leur voile... Ouf, pas de blessés dans le jardin, mais une vitre en moins sur le minibus. Cela dit, Petit Brun et Petit Châtain avaient envoyé le gravier sur la fenêtre dont il fallait changer – au final, seulement réviser – le moteur du remonte-vitre. Si je n'ai pas trop puni sur le coup – ils avaient eu suffisamment peur tout seuls –, en revanche, il a été plus compliqué de leur faire comprendre, que non, on irait pas au Jardin d'Acclimatation ce week-end... Parce que le prix de la nouvelle vitre équivalait à 6 sorties comme celle que nous y avions faite en septembre... Et je ne culpabilise plus de les laisser au centre de loisirs : c'est toujours une vitre d'épargnée.
Il me semblait que la leçon avait été comprise. Ce matin, j'avais été intriguée par des traces de crème sur le lavabo, comme si le Capitaine avait voulu se laver les dents avec la crème action-minceur dénichée dans les enveloppes-surprises de la fête de l'école (têtes des garçons en découvrant qu'ils avaient gagné une crème pour le corps et de l'huile solaire). Ce soir, c'est l'odeur du dissolvant qui a trahi les Vandales. Qui non contents de ruiner mon gommage à l'amande L'Occitane, étalé ma crème de jour et une crème pour le corps sur la brossette dentaire du Capitaine et dans la cuillère à médicament que l'on garde près du lavabo (au cas où), avaient patouillé aussi un lait pour le corps et le shampoing anti-poux aux huiles essentielles... Et le dissolvant, donc. Au pied des toilettes (en montant dessus, les moins de 1,20 m ont accès à tous les produits a priori hors de leur portée), le sol, propre ce matin, était constellé de tâches suspectes...
Les deux coupables présumés (bruits de pas furtifs, simulation de sommeil), yeux rivés au sol, n'ont pas fourni de mobile et se sont mutuellement accusés des forfaits. Et sont repartis pour une nouvelle semaine sans télé (enfin, DVD) ni jeux sur l'ordinateur. On est pas près de remettre les pieds au Jardin d'Acclimatation...

Voir les commentaires

Jour de fête

11 Juin 2013, 11:01am

Publié par lapetitemaison

Jour de fête

Dimanche, Colombine a été baptisée. Outre la dimension religieuse de cet évènement, j'aime cette fête familiale, qui permet de (re)présenter l'héroïne de la fête à tout le monde. De boucler le cycle de la naissance, de lui faire commencer sa vie d'enfant de Dieu. Avec le Capitaine, nous choisissons de baptiser nos enfants tôt - Petit Brun et Petit Châtain l'ont été à six semaines. Pour Colombine, en raison d'un calendrier peu favorable - série de ponts, communions et baptêmes - nous avons "tardé" jusqu'au début de juin.
Ce qui, au regard de la météo pourrie de mai, n'était pas plus mal. Il y a eu le temps du choix du parrain et de la marraine, celui de la préparation à la paroisse, puis, plus prosaïquement, celui de la fête à la maison.

"prends une photo du buffet, on en a jamais !"/Les gâteaux à la broche, que l'on a connu plus beaux...
"prends une photo du buffet, on en a jamais !"/Les gâteaux à la broche, que l'on a connu plus beaux...

"prends une photo du buffet, on en a jamais !"/Les gâteaux à la broche, que l'on a connu plus beaux...

En me baladant sur le net, j'ai été effarée par le degré de sophistication de certaines décos de baptême. J'ai encore énormément de marge ! En comparaison, notre fête était limite cheap : un buffet – pas de tables placées aux nappes coordonnées – mais une jolie nappe ancienne prêtée par la dame du pressing, parce que celle que je voulais mettre n'a pas été prête à temps. Et que nous n'avons pas pu dresser les buffets dans le jardin comme je l'avais prévu, ni quelques tables pour que les invités puissent s'asseoir pour déjeuner. J'avais juste sorti l'argenterie, emprunté quelques couverts à Grand-maman, ainsi que les verres et flûtes à champagne qu'elle avait acheté pour nos fiançailles et qui servent à chaque grande occasion... Mais nous avions opté pour les assiettes et coupes à dessert (biodégradables, green touch). J'aurais pu les décorer de pochoirs, et installer des guirlandes de fanions dans toute la maison...

Jour de fête

La confection des sachets de dragées ("pfff, pourquoi tu t'acharnes", m'a demandé le Capitaine, "tout le monde déteste les dragées !") a été un grand moment de découpages de prototypes dans des chiffons (le sachet à 8 dragées, c'est vraiment trop radin). Et encore, le Capitaine trouvait mon ballotin de 18 dragées (20 x 20 cm, 8 au chocolat, 10 aux amandes) vraiment mesquin... De prototype en prototype, j'avais sérieusement attaqué la boîte de dragées en chocolat (mes préférées). Du coup, la veille, quand le parrain et sa femme sont venus nous aider se faire exploiter, on l'a expédié en centre-ville rafler les trois derniers paquets de dragées roses encore en rayon...

Jour de fête

Quand la pluie s'est mise à tomber à 6 heures du matin, nous avons juste eu le temps de déménager le salon, d'installer les buffets et un mini-buffet pour les moins de 8 ans au sous-sol, de remplir la thermos de café, avant de nous habiller et de filer à l'église. Où, jour de chance, c'était - encore - un dimanche de communion. À la fin de la messe, le prêtre qui devait célébrer le baptême n'était pas là... nous avons poirauté une demi-heure (j'ai failli attaquer le pain réservé à ma nièce Gabrielle tellement j'avais faim, mais tout de même, voler le pain d'une enfant...) avant de pouvoir enfin commencer l'accueil, dehors, au milieu de la foule des paroissiens pas encore dispersés. Au final, Colombine a bien été baptisée, sans broncher, sans biberon au bec comme ses frères... Frères qui ont été au-delà du supportable, mais peut-on vraiment leur en vouloir quand on leur demande de rester sages pendant trois heures... Nous avons attaqué le buffet à 14 heures, un miracle que personne ne soit tombé dans les pommes... Et les fanas de Roland-Garros ont arbitrairement coupé court aux aventures de Zorro pour regarder la finale...

Comme tous les jours de fête, j'ai eu l'impression de ne voir personne, de courir un peu partout, j'ai perdu trois fois ma flûte de champagne, les verrines me sont passées sous le nez, je n'avais pas prévu assez de lits pliants pour la marmaille, et à la fin de la journée, mes pieds s'étaient mis à parler, tellement ils me faisaient mal...

la robe de baptême de ma grand-mère, retaillée pour le baptême de mon père, qui a été jusqu'à La Réunion l'an dernier... Avec la jolie dentelle belge en plus !

la robe de baptême de ma grand-mère, retaillée pour le baptême de mon père, qui a été jusqu'à La Réunion l'an dernier... Avec la jolie dentelle belge en plus !

Voir les commentaires

Depuis 15 jours... (recap)

2 Juin 2013, 23:18pm

Publié par lapetitemaison

.... que je n'ai rien écrit. C'est mal, c'est très mal. Certains s'en sont plaint, par email (mes grands-parents) : "tu n'écris plus rien sur ton bloc (sic) !" C'est l'angoisse de la page web blanche aussi. Moins j'écris, plus j'ai peur de m'y remettre. De me dire que cette vie à la maison, finalement, n'est pas follement passionnante, ou, en tout cas, pas de quoi multiplier les billets. Mais je vais tenter le récap des derniers épisodes... Sans le faire trop long, histoire de ne pas gaver d'autres fans (ma sister)

72 heures dans le Cotentin
Profitant d'une communion et du week-end de la Pentecôte, à peine rentrés nous voilà repartis... filant à toute allure (pour être à 14 h 30 dans l'église, en partant après le biberon de Colombine de 9 heures) sous le soleil. Car oui il a fait un temps de rêve (19° ! Waouh !) ce samedi... je n'ai pas eu le temps d'immortaliser le ciel bleu, juste de nous changer pour courir à l'église, heureusement en face de notre logis, lui-même situé à 5 minutes de chez nos cousins, pratique pour les nombreux allers-retours que nous allions faire dans le week-end...
Dimanche, pour ne pas trop perdre l'habitude de ce mois de mai que nous ne savions pas encore pourri, journée sous la pluie (mais bon, à Cherbourg, normal de sortir son parapluie, hihi), et AU COIN DU FEU. En mai.
Lundi, nous avons emmené sept nains à la Cité de la mer. Dont nous avons dû profiter d'à peine de 10 % de la richesse de la muséographie et des collections. Mais on reviendra quand Petit Brun et Petit Châtain auront l'âge de visiter le Redoutable...

Depuis 15 jours... (recap)
Depuis 15 jours... (recap)
Depuis 15 jours... (recap)

Lundi après-midi, direction le bout du monde, entre terre et mer, par de petites routes entre les genêts, pour un déjeuner à Vauville, dans la Hague, pour aller déjeuner chez le chef du Capitaine. Lui travaille à Paris, sa femme en Normandie, elle vit là avec leurs deux filles. Le village est adorable, calme et loin de tout. Au bout de la rue principale, il y a la mer. Et les déferlantes. Si vous voulez voir un peu plus de Vauville, ne loupez pas l'adaptation télévisée des Déferlantes, diffusée sur Arte l'hiver prochain. C'est ici qu'elle a été tournée.

Depuis 15 jours... (recap)
Depuis 15 jours... (recap)
Depuis 15 jours... (recap)

Le cycle infernal
Le retour a été rude. Surtout au niveau de la gestion du linge. J'ai juste eu l'impression de courir comme un hamster dans sa roue pour écluser tout le linge à laver et à repasser (ben oui, je repasse. Encore. Pas les chaussettes, hein, ni les sous-vêtements, ni les pyjamas en éponge, ni les serviettes de toilette. Mais ça laisse encore pas mal de boulot...)
Voilà pourquoi cette œuvre, admirée à la Tate modern, il y a deux ans à Londres, me parle tant, surtout en ce moment...

Depuis 15 jours... (recap)

Une semaine de quatre jours
entre rendez-vous médicaux (kiné pour Colombine, pour tenter de rattraper un méplat sur le crâne dû à un torticolis à la naissance, la fin du feuilleton de ma dent cassée... 17 mois après, j'ai enfin une fausse dent digne de ce nom), visites et cafés, cela passe vite. Nous avons choisi le jour le plus froid (pour un mois de mai depuis 1887) pour aller déjeuner chez mes grands-parents, sous des averses de pluie. Mais en tram seulement, nous sommes à une petite demi-heure les uns des autres, magie des transports en commun !

Depuis 15 jours... (recap)

Bonnes fêtes

Le week-end suivant, nous avons enfin clos le cycle des anniversaires de Petit Brun, avec 6 amis (comme son nombre d'années, ce qui permet de limiter sans discussion les invités), pour la première fois en trois ans à moitié à l'intérieur... Temps pourri oblige.
Ce dimanche-là, c'était la fête des mères. Petit Brun et Petit Châtain avaient rapporté de l'école dans la semaine leurs œuvres, avec des mines de conspirateurs et en m'ordonnant de ne pas ouvrir, sous aucun prétexte "le grand placard parce qu'on a caché tes cadeaux dedans, ce sont des surprises, tu dois pas les voir". Au final, je n'ai toujours pas eu droit au collier de nouilles, mais à une confiture de mots doux écrite par Petit Brun (qui aime quand je lui donne des bonbons - soit très rarement et en voiture pendant les longs trajets ; quand je met une robe et un collier ; quand on joue au jeu des pirates - ce qui m'ennuie profondément, je préfère mille fois jouer aux 7 familles et au mémory - même si Petit Brun me met presque à chaque fois la pâtée ; et quand on va au Jardin d'acclimation - où nous sommes allés UNE SEULE FOIS en septembre dernier) et à un album de photos de la part de Petit Châtain, avec ce portrait très ressemblant. Il y a sans doute un message caché quant au tour de taille, mais je ne vois pas quoi...

Depuis 15 jours... (recap)
Depuis 15 jours... (recap)

Même pas peur de la pluie

La semaine du 27 mai, encore des rendez-vous médicaux : kiné toujours, le pédiatre pour la visite des deux mois. Colombine a les mensurations d'un bébé de quatre mois et a passé l'épreuve des vaccins avec beaucoup de vaillance.
Mercredi, comme il semblait ne pas pleuvoir, et partant du principe que si l'on doit attendre qu'il fasse beau, on ne ferait jamais rien, nous sommes partis à 4 "à l'autre bout de Paris", pour voir la quasi-jumelle de Colombine et son frère aîné. On a passé l'après-midi dans une clairière du bois de Vincennes, impossible d'imaginer que la ville était si près... Petit Brun et Petit Châtain sont rentrés couverts de boue et heureux d'avoir passé l'après-midi à courir, attendant désespérément le retour du Capitaine, parti faire du kite surf en Irlande (journée d'entreprise). D'où il est revenu complètement bronzé, il faisait un soleil de plomb à Dublin. Depuis, il pèle, personne n'avait pensé à prendre de la crème solaire.

Depuis 15 jours... (recap)
Depuis 15 jours... (recap)

Jeudi, j'ai emmené Colombine au bureau. Chef était pas là (je reviens donc dans une semaine), mais l'enfançon a été admiré, on a plaint mon temps de trajet (bizarrement exactement le même que quand je viens bosser tous les jours et que personne ne me décerne de palme du martyre), j'ai déjeuné avec les copines, dans notre cantine favorite (enfin, plus exactement, la seule dans laquelle la poussette rentrait), et de café en déjeuner, je ne suis repartie qu'à 16 heures. En trouvant au passage ma tenue pour le baptême de Colombine, hop. Le tout sous des trombes d'eau, nous avons inauguré la cape de pluie de la poussette.
Ce week-end, pour la première fois depuis longtemps, nous avons festoyé avec des amis, qui tenaient tout juste autour de la table, prenant héroïquement l'apéritif dehors - mais de l'avis général, après un verre de rosé, on est tout de suite réchauffé - et soufflé en retard pour le Capitaine, en avance pour moi nos 66 bougies.

Depuis 15 jours... (recap)
Depuis 15 jours... (recap)

C'est fleuve, c'est long, c'est fini, plus jamais je ne fais de pause aussi longue entre deux billets...

Voir les commentaires