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La petite maison dans la banlieue

La croisière s'amuse (journal de bord)

10 Août 2016, 20:28pm

Publié par lapetitemaison

La croisière s'amuse (journal de bord)
"oh, l'A 86 !" "mais non, c'est le pont de Kerisper"/Amarres larguées/"A l'horizon, je ne vois rien !"
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Premier jour

La Trinité-sur-Mer/ Les Béniguets (Houat)

Après avoir fait le plein d’eau, changé la bouteille de gaz et fait un plein de fruits et légumes (ainsi que cherché une table pour déjeuner en extérieur), nous partîmes enfin du quai L (où nous avons bien cru passer deux semaines), à 14 h 30. Asparagus et Nimbus ont géré le départ avec leur père, Colombine ayant cru bon de se réveiller d’humeur chafouine à ce moment-là (= demandait toute mon attention). Asparagus a a barré dans le chenal (au moteur) et son frère un peu. Comme il est à peine plus grand que la barre à roue, il ne voit pas grand-chose et se lasse vite.

Nous avions déjeuné avant le départ, et bizarrement, une fois les voiles mises, les enfants avaient une faim de loup (= trois paquets de gâteaux dévorés au goûter au lieu d’un). Nav tranquille, peu de gîte (déjà trop au goût des enfants). Mouillage aux Béniguets, enfants HS à 20 h, par-fait. Coucher de soleil après un dîner riz-poisson ( acheté la veille au marché avec Nimbus) pour les petits. J'y ai d'ailleurs laissé une épaule en rapportant nos achats du marché au bateau… Mais échapperai à la case kiné/osthéopathe.

Tout propres et tout sages/Sunset sur mer et sur terre/La bannière de l'église de Houat/On a bien évidemment laissé une bougie, pour une croisière sans risque/Le port de Houat/L'or de l'île/C'était beau/La grande plage, sans filtre/Lessive à bord.
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Deuxième jour

Les Béniguets- grande plage – Beg Salus (Houat)

L. nous avait trouvé l’horaire de la messe : 10 h 30 à Houat, après avoir appelé le presbystère. Des Béniguets, nous étions un peu à la bourre, même à la voile puis au moteur (soit arrivée sur site à 10 h). Asparagus et Nimbus ont fait une grasse matinée (pour la première fois de leur vie, se recouchant après le petit-déj). Et c’est là le drame : le moteur électrique de l’annexe n’avait pas suffisamment chargé (ce dont nous nous sommes rendus compte, une fois tous les 5 dans l’annexe et au large du bateau bien sûr). Nous avons donc accosté à la rame… Et dans le choc, mon iPhone non protégé dans un sachet en plastique (ou un dry bag) est décédé. Nous sommes arrivés trempés à l’église, enfants pleurant parce qu'ils avaient les fesses mouillées et les pieds qui pataugaient dans leurs chaussures, au Notre-Père (juste à temps). Pour nous consoler, nous avons déjeuné dans un bar-snack (avec menu enfant à base de nuggets frites et glace vanille chocolat), après un tour rapide du bourg, et fait provision de gâteau breton, sur les bons conseils d'un autre client.

Ensuite, nous avons attendu la réparation du moteur de l’annexe… sous l’ombre étique d’un arbre près de l’aire de jeux qui surplombe la plage, le Capitaine étant reparti seul, à la rame, en annexe jusqu'au bateau pour démêler ce sombre mystère. J'essaie de passer le temps en chantant la totalité du répertoire des enfants (assez limité). Le Capitaine a fini par revenir au bout d’une heure, toujours à la rame avec nos maillots de bains, du goûter et des jeux de plage (et en ayant mis le moteur de l’annexe à charger à bord).

20 % plus tard, nous sommes repartis… pour nous retrouver à sec à trois mètres du bateau. Il a fallu ressortir les rames pour monter à bord… Puis les enfants ont été douchés avec la douche solaire (trop chaude, il fait trop beau), et même schampouinés avant d’aller lire en pyjama dans le carré. Nous sommes repartis pour l’anse de Beg Salus où les enfants ont diné dans le carré extérieur de crêpes et de melon, Colombine s’est tout de suite endormie (pas de sieste), et les garçons ont fait la java jusqu’à 21 h 45…

L'entrée du golfe…/La force du courant à marée haute/L'île mystérieuse/L'entrée du golfe, depuis Gavrinis, cette fois/Hamac and friends/Sunset no filter sur le Petit Veizit/Lendemain de fête/Er Lannic, site ornithologique et archéologique/En route pour la playa
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Troisième jour

Beg Salus / Golfe du Morbihan

Départ pour l’île d'AnneDo, située à l’entrée du golfe du Morbihan. Le bateau a beaucoup gîté et tourné cette nuit, sans compter une nouba d’Hollandais sur l’un des 50 bateaux (à la louche) qui avaient décidé de mouiller également à Beg Salus. Après un accident de nuit chez les garçons et un lavage-séchage de draps express (vive la canicule), nous levons l’ancre. Nous avons voulu hisser les voiles… Mais il y avait un nœud de vent seulement… Et le temps pressait, rapport aux marées pour l’entrée dans le golfe. Nous pique-niquons dans le bateau (il fait beaucoup trop chaud dehors), et la navigation au moteur s’avère efficace mais dure pour ceux qui continuent stoïquement à lire à l’intérieur : Nimbus en sortira tout blanc et le cœur au bord des lèvres ! Nous n’avons plus de chauffeur automatique : celui-ci a été déréglé par des petites mains qui trouvent ça très drôle, tout cet électronique à portée de main…

Arrivée à l’île, nous mouillons à la cale (en évitant les plongeurs, qui n'ont pas le droit d'y être mais y sont quand même) et prenons un bain avec nos amis sur la cale (c'est marée haute, elle est à moitié immergée), avant de rester dîner et de profiter d’un coucher de soleil royal. Les enfants sont allés se coucher et nous les redescendons en pleine nuit au bateau : nous avons oublié les marées et notre annexe est quasi sur le sable… A peine allongés sur nos couchettes, c’est le choc avec l’un des bateaux qui est amarré sur un corps mort : nous n’avons pas la même distance de chaîne… Le Capitaine doit la remonter à la main et nous nous tournerons autour avec l’autre bateau toute la nuit. Dormir dans le golfe, c’est dormir au milieu des courants, avec l’impression que quelqu’un vide ou remplit un lavabo à côté de votre oreille toute la nuit. Sans compter les chouettes, mouettes, bateaux de pêcheur qui sortent à trois heures du matin et les premiers zodiaques à 9 h du matin…

Quatrième jour

Ile Longue/Larmor Baden/Gavrinis/Er Lannig

Nous partons en expédition à Larmor Baden (vider les poubelles de l’île et trouver un cadeau pour AnneDo dont c’est l’anniversaire, nous renseigner pour aller visiter le tumulus de Gavrinis et faire trois courses à l’épicerie). On peut rejoindre la visite du tumulus directement à la cale de Gavrinis (en face de notre mouillage) à 16 h, parce qu’on a déjà loupé toutes les visites du matin. Avec 27 degrés, il fait une chaleur torride à Larmor Baden, où tout le monde attend la pluie (« 10 degrés de moins ce serait quand même bien »).

Retour à l’île, déjeuner d’anniversaire et départ pour Gavrinis. Où nous apprenons qu’en – 5000, le golfe du Morbihan n’existait pas… mais était le point d’estuaire de trois rivières, celles d’Auray, le Bono et l’Arzon, les îles s’étant formées après, avec l’érosion de la mer et des rivières, sous effets contraires des courants. D’où le fait de trouver des monuments funéraires alignés, aujourd’hui sur des îles, tous tournés vers l’océan. Le tumulus, plutôt impressionnant de l’extérieur, dissimule une toute petite salle funéraire à l’intérieur, où je touche le plafond (1,66 m) et que le capitaine visitera courbé en deux. Il a été conçu avec des menhirs de récupération (zéro déchet), ce qui fait que la table du dolmen de Gavrinis est un menhir coupé que l’on retrouve à… Locmariaquer. Ils sont tous ornés de dessins géométriques, qui restent un mystère : des couteaux ont été identifiés, pour le reste… Des fougères ? Du blé ? des rivières ?

En rentrant à l’île, nous prenons une énorme vague en allant voir les alignements de Er Lannig (mon dos, en plus de l'épaule ruinée par le port des courses, n'a vraiment pas aimé du tout), aujourd’hui réserve ornithologique, sorte de mini Stonehenge (pour la disposition), les pieds dans l’eau et envahi par la végétation, ce qui dissimule une partie des dolmens, c’est dommage. Le soir, nous invitons nos hôtes, petits et grands, à venir dîner sur le bateau, pour un apéritif et un plat de nouilles dans le carré extérieur. Le temps s’est couvert d’un coup, comme s’il allait pleuvoir… Et en fait, non.

Cinquième jour

Ile Longue bis

La pluie, l’orage même, ça a été pour six heures du matin. Ensuite, retour au temps breton de base : couvert, avec un soleil qui tente de percer. Nous partons nous promener sur l'île, à la recherche du vieux tumulus. Mais des arbres sont tombés dessus, ce qui rend son accès impossible… Mais la forme du tumulus, aligné sur celui de Gavrinis, tout près de la mer, reste bien caractéristique. Les garçons et Louise décident d’explorer l’île et Colombine part faire la sieste. Le soleil revient, et, finalement, nous restons dîner, puis bavarder tard dans la nuit, il fait étonnement bon.

Escale au Crouesty. Bonnes glaces, bonne librairie.

Escale au Crouesty. Bonnes glaces, bonne librairie.

Sixième jour

Ile Longue/Le Crouesty

Cap sur Le Crouesty, port à 3-4 kilomètres à vol d’oiseau, pour une escale technique et néanmoins nécessaire : faire le plein d’eau, d’électricité, de linge propre et de victuailles. Le Crouesty, c’est une usine à bateaux, on y entre comme sur le périphérique, à la queue leu leu. Il y a une régate organisée, ce qui rajoute à l’encombrement de la circulation.

Finalement, la capitainerie nous trouve une place, libérable le lendemain à 12 h (ça tombe bien, on ne compte pas s’éterniser). On réussit plutôt bien la manœuvre d’arrivée (aidés par un voisin anglais, il y a énormément d’Anglais sur l’eau), et, après le déjeuner, les devoirs et la sieste de Colombine, on appelle le « service de rade », pour traverser en zodiaque le port (tellement c’est grand), avec nos sacs de linge sale, pour aller à la capitainerie nous déclarer (la place est offerte avec le pass Morbihan, plutôt pas mal) et trouver la laverie (squattée par une Anglaise et sa fille qui lavent tout ce qu’il y a de textile sur leur bateau…).

Une machine est lancée, en attendant, on va prendre une glace sur le port, sorte de mini-Disneyland breton, je fais un stop à la librairie (car oui, il y a une librairie-maisons de la presse plutôt très bien achalandée), et hop, 35 min plus tard, retour à la laverie pour mettre en route le sèche-linge. Clairement, au bout de 45 min et non les 30 min réglementaires, le linge n’est pas complètement sec, mais on repart avec, il finira de sécher sur le bateau (heureusement il fait chaud et il y a du vent). Direction les douches (c'est aussi tout l'intérêt de l'escale technique), puis dîner.

Hamburgers maison en pleine mer/ Première plage... trop de houle !/On bouge pour.../Beg en Argol, où l'on est pas mal du tout/ La plage est à nous/ Champs d'immortelles/Vers le port de la Croix/En explo/ La petite Vierge du calvaire/Maisons îliennes... laquelle choisir ?
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Septième jour

Le Crouesty/ Hoedic

Nous n’avions pas eu le temps de refaire un plein de courses la veille (le supermarché fermait à 20 h et nous sommes revenus au bateau à 19 h…), les courses, c’est le matin pour le Capitaine, pendant que nous dormons et commençons à petit-déjeuner à… 10 h. Puis on s’active pour le départ, prévu pour 11 h 45, quand le zodiaque de la capitainerie débarque pour nous dire que, finalement, la place est dispo jusqu’à 14 h. Pas besoin de rallonge, nous partons à 11 h 35, comme prévu, toujours à la queue leu leu, ce qui fait qu’en sortant du port, nous resterons au moteur plus longtemps que les autres, histoire de hisser les voiles tranquillement.

Nous partons vers Hoedic à une allure tout à fait tranquille, et découvrons que quand Boléro est bien réglé, plus besoin de pilote automatique (déréglé par des petites mains innocentes), le bateau avance tout seul et tient le cap. De quoi déjeuner sur le roof de hamburgers maison. Nous arrivons à Hoedic trois heures après, et mouillons à Beg en argol, où nous descendons sur la plage à 17 h.

Il y a pleins de grands-parents avec des petits-enfants, Asparagus et Nimbus font un foot avec un petit Gabriel (en s'attribuant des noms de joueurs de l'équipe de France de foot), puis commencent à creuser un trou profond, aidés par tous les plus de 18 mois de la plage. A 19 h, c’est l’heure de rentrer, pour une douche sur le pont. Mais il y a trop de houle, nous partons mouiller plus loin (comme une cinquantaine d’autres copains), à Beg er Lannegui. C’est mieux, même si, pendant la nuit, la houle et le vent changent de sens, avant de se calmer vers 6 h.

Huitième jour

Hoedic/ Beg er Lannegui

Nous partons explorer l’île, et débarquons, tels des Robinson, sur la plage déserte, et le sentier côtier, non moins désert. Les enfants sont ravis. Nous tombons sur le fort (pas celui de Vauban, détruit en 1795 par les anglais après l’épisode calamiteux du retour des émigrés, mais un reconstruit au 19e quand les rivalités avec l’Angleterre ont repris, avec Suez en toile de fond, qui n’a jamais servi à l’armée et est devenu… une fabrique d’iode, à base de goémon brûlé). Il abrite un gîte, une expo de photos sur l’archéologie de Hoedic (mené par un couple d’industriels nancéens qui sont ensuite allés fouiller en Ariège) et sur les habitants de l’île jusque dans les années 1970.

A midi, nous avons faim (mais nous allons quand même checker les horaires de messe avec Nimbus pour dimanche, coup de chance, la messe est demain à Hoedic, sinon, une semaine sur deux, c’est le samedi…) Petit tour à la supérette et à la boulangerie, et nous nous posons au café du Repos (il y a au moins quatre cafés sur l’île, qui présente l’avantage d’une pelouse ombragée, et le soleil tape fort. Frites saucisses pour les petits, tapas et assiette breizh pour les grands…



On repart à 14 h, en annexe, sur le bateau. Colombine fait une sieste, les grands leurs devoirs … quand des cris nous font sortir du carré : notre annexe s’est détachée et le Capitaine doit plonger en caleçon et nager pour la récupérer. Heureusement, nous avions laissé les rames dessus… Il n’y a plus qu’à pagayer pour l’arrimer plus solidement au taquet.

A 17 h, nous partons gouter sur la plage. En fait, les enfants n’ont pas du tout envie de goûter, et jouent avec Timothée, le nouvel ami de plage, dont la grand-mère aurait bien aimé que l’on passe toute la semaine là, tellement les trois jouent bien ensemble. Eux sont au camping d’Hoedic, (une cinquantaine de tentes à cent mètres du bourg). Nous nous étions demandé en passant où étaient les sanitaires, les douches…

Réponse de la grand mère : « il n’y en avait pas jusqu’à l’année dernière, on allait au port pour les toilettes et les douches « (mais à 3 h du mat, cela m’étonnerait). Et depuis cette année, on doit PAYER alors qu’avant, on n’avait pas d’emplacement ni de prix à payer. » Du coup, l’année prochaine, la grand mère de Timothée ne sait pas si elle reviendra là, ça rale chez les anciens. Tout ça, c’est la faute des groupes de jeunes qui sont venus l’année dernière – « ils se passaient le mot sur Facebook », alors que depuis que c’est payant, ils ne viennent plus… On était bluffé qu’un camping sauvage ait perduré aussi longtemps alors que l’île est classée Natura 2000, tout comme Houat.

Nous avons apprécié, comme à Houat, l’absence de voitures. Les habitants se promènent avec des petites charrettes en métal à bras, comme sur les pontons des ports, pour transporter les choses vraiment lourdes (style bouteille de gaz). Et vu la superficie de l’île, cela n’aurait vraiment aucun intérêt.

A 19 h 30, nous regagnons le bateau. Il va falloir partir, demain, après la messe prévue à 11 heures.

Fin de journée et coucher de soleil à Port Andro
Fin de journée et coucher de soleil à Port Andro

Fin de journée et coucher de soleil à Port Andro

Neuvième jour

Beg er Lannegui (Hoedic)/Port Andro (Belle-Île-en-Mer)

Le départ pour la messe a donné lieu à un réveil presque prévu, une annexe bien préparée, et nous sommes arrivés parfaitement à l’heure (bien qu’un peu déshydratés). Heureusement, l’église est fraîche, plus grande qu’à Houat, et le curé en retard, du coup, on finit par vraiment se demander si l’on va avoir droit à une messe… A 11 h 20, la réponse est oui. La paroisse d’Hoedic compte dix pèlerins l’été et le prêtre (qui n'a plus d'âge) se partage avec Houat. A la fin de la célébration, à midi, on récite l’Angélus et les enfants ont le droit de venir voir sonner la cloche – à la main.

Nous repartons et déjeunons à bord (il est déjà 13 h quand nous revenons), puis levons l’ancre une fois Colombine couchée pour la sieste, direction Belle-Ile et Port Andro. Le vent ne nous est pas favorable, alors nous errons toute l’après-midi entre les deux îles, avant de rallier péniblement la crique. Nous ne sommes pas les seuls et les places sont chères pour ancrer, on finit quand même par y arriver et faisons dîner les enfants dans le carré, pour une fois, il n’y a pas trop de vent.

La plage, what else ?

La plage, what else ?

Dixième jour

Port Andro (Belle-Île-en-Mer)

Nous passons la journée à Port Andro et allons déjeuner dans la maison de nos amis S et R, qui passent l’été là, et qui, bien qu’en plein « ateliers faire-parts de naissance » et ateliers « livrets de messe », ont trouvé le temps de nous ouvrir leurs portes. Nous avons démarré tard le matin, pas aidés par le temps couvert et ne sommes descendus sur la plage qu’à midi, pour être immédiatement pris en voiture, direction la maison pour déjeuner mais aussi faire une machine (ça tombe bien, Colombine a opportunément eu plusieurs accidents la veille) et prendre des douches (donc me laver les cheveux).

A bord, nous n'avons pas de douche de pont (un oubli du constructeur, qui sera réparé cet automne), et nous avons constaté que si l'on utilisait les toilettes comme cabine de douche (ce qui est prévu pour), l’eau ruisselait partout, et notamment à l’intérieur du placard sous le lavabo… Pour bien faire, il faudrait bâcher la partie placard/lavabo et les WC pour limiter l’inondation (et bien mettre la pompe en bas pour ne pas inonder le carré, comme l’a fait le capitaine).

Quel plaisir d’avoir le cheveu souple (et non plus poudré par les embruns) et de récupérer du linge propre et sec ! Et pour les enfants, d’avoir passé une journée à terre : nous essayons de limiter le temps de navigation et de descendre à terre tous les jours mais ce n’est pas évident à respecter comme rythme.

Nous rentrons un peu tard au bateau pour rallier Sauzon, à l’autre bout de l’île, nous passons donc une deuxième nuit à Port Andro, bien que la houle soit beaucoup plus forte que la veille. Nous manquons de perdre une deuxième fois l’annexe… qui n’est que « simplement » tombée du bateau. Une nouvelle fois solidement attachée, elle ne bougera plus de la nuit. Ouf.

Un maquereau d'anniversaire, un !/L'avant-port : sauras-tu retrouver Boléro ?/Le quai inscruté de coquilles/On a retrouvé la plaque de jumelage de Marie-Galante !/Le port à marée basse/Des filets de pêche. Il y avait tellement de queue à l'étal que nous avons renoncé au poisson frais/Un anniversaire avec des voisins très très proches/Et un gros voisin bruyant : on était à côté du ponton du Navix, qui relie Belle-Île à Quiberon.
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Un maquereau d'anniversaire, un !/L'avant-port : sauras-tu retrouver Boléro ?/Le quai inscruté de coquilles/On a retrouvé la plaque de jumelage de Marie-Galante !/Le port à marée basse/Des filets de pêche. Il y avait tellement de queue à l'étal que nous avons renoncé au poisson frais/Un anniversaire avec des voisins très très proches/Et un gros voisin bruyant : on était à côté du ponton du Navix, qui relie Belle-Île à Quiberon.
Un maquereau d'anniversaire, un !/L'avant-port : sauras-tu retrouver Boléro ?/Le quai inscruté de coquilles/On a retrouvé la plaque de jumelage de Marie-Galante !/Le port à marée basse/Des filets de pêche. Il y avait tellement de queue à l'étal que nous avons renoncé au poisson frais/Un anniversaire avec des voisins très très proches/Et un gros voisin bruyant : on était à côté du ponton du Navix, qui relie Belle-Île à Quiberon.
Un maquereau d'anniversaire, un !/L'avant-port : sauras-tu retrouver Boléro ?/Le quai inscruté de coquilles/On a retrouvé la plaque de jumelage de Marie-Galante !/Le port à marée basse/Des filets de pêche. Il y avait tellement de queue à l'étal que nous avons renoncé au poisson frais/Un anniversaire avec des voisins très très proches/Et un gros voisin bruyant : on était à côté du ponton du Navix, qui relie Belle-Île à Quiberon.
Un maquereau d'anniversaire, un !/L'avant-port : sauras-tu retrouver Boléro ?/Le quai inscruté de coquilles/On a retrouvé la plaque de jumelage de Marie-Galante !/Le port à marée basse/Des filets de pêche. Il y avait tellement de queue à l'étal que nous avons renoncé au poisson frais/Un anniversaire avec des voisins très très proches/Et un gros voisin bruyant : on était à côté du ponton du Navix, qui relie Belle-Île à Quiberon.
Un maquereau d'anniversaire, un !/L'avant-port : sauras-tu retrouver Boléro ?/Le quai inscruté de coquilles/On a retrouvé la plaque de jumelage de Marie-Galante !/Le port à marée basse/Des filets de pêche. Il y avait tellement de queue à l'étal que nous avons renoncé au poisson frais/Un anniversaire avec des voisins très très proches/Et un gros voisin bruyant : on était à côté du ponton du Navix, qui relie Belle-Île à Quiberon.
Un maquereau d'anniversaire, un !/L'avant-port : sauras-tu retrouver Boléro ?/Le quai inscruté de coquilles/On a retrouvé la plaque de jumelage de Marie-Galante !/Le port à marée basse/Des filets de pêche. Il y avait tellement de queue à l'étal que nous avons renoncé au poisson frais/Un anniversaire avec des voisins très très proches/Et un gros voisin bruyant : on était à côté du ponton du Navix, qui relie Belle-Île à Quiberon.

Un maquereau d'anniversaire, un !/L'avant-port : sauras-tu retrouver Boléro ?/Le quai inscruté de coquilles/On a retrouvé la plaque de jumelage de Marie-Galante !/Le port à marée basse/Des filets de pêche. Il y avait tellement de queue à l'étal que nous avons renoncé au poisson frais/Un anniversaire avec des voisins très très proches/Et un gros voisin bruyant : on était à côté du ponton du Navix, qui relie Belle-Île à Quiberon.

Onzième jour

Port Andro/Sauzon (Belle-Île-en-Mer)

Départ pour Sauzon, le temps se couvre, mais pendant la navigation, nous réussissons à pêcher un maquereau, ce sera donc mon maquereau d’anniversaire, et le deuxième après celui pêché au large d’Hoedic dimanche.

Nous prévenons la capitainerie de notre arrivée et nous faisons bien : son petit zodiaque de la joue déjà à Tetris pour trouver une place à chacun sur les corps morts de l’avant-port… A la fin de la journée, nous partagerons nos deux bouées avec cinq bateaux, sur notre ligne et à l’arrière… Nous sommes donc à couple pour la première fois de la croisière, et il faut expliquer aux enfants, que, cernés de voisins, il ne faut pas faire de bruit ! Colombine termine sa sieste et ses frères leurs devoirs et nous partons à terre.

Nous sommes frappés par la circulation des voitures, à laquelle les enfants ne font plus du tout attention, après douze jours sur l’eau ou sur des îles interdites à la circulation, à part l’escale (d'une heure) à Larmor-Baden. Pas de plage à Sauzon (ou bien une de galets à l’ombre), ce sera donc une glace sur le port et quelques courses indispensables (comme des bougies pour l’anniversaire de votre servante).

J’ai déjà récupéré mon cadeau avec un peu d’avance : un nouveau téléphone à pomme, quel luxe ! Nos voisins à couple trouvent les enfants drôlement bien élevés : ils partiront se coucher beaucoup trop tôt pour ne pas voir le chahut du coucher… Nous sommes désormais obligés de séparer Asparagus et Nimbus pour dormir, et d’en mettre un dans notre cabine, que nous rechangeons de couchette au moment de nous coucher. Simplicité, etc.

"Notre" plage, abritée du vent, presque parfaite... et déserte.
"Notre" plage, abritée du vent, presque parfaite... et déserte.
"Notre" plage, abritée du vent, presque parfaite... et déserte.

"Notre" plage, abritée du vent, presque parfaite... et déserte.

Douzième jour

Sauzon/Beg run er vilin (Houat)

Le temps vire au gris, ça sent la fin des vacances : nous avons deux jours pour rallier notre port de départ. Nos voisins de tribord (qui trouvaient les enfants si sages) sont partis vers 8 h, et le port se vide à vitesse grand V. Nos voisins de babord et leur chien partent à 10 heures… Après deux tours d’annexe pour vider les poubelles et racheter du pain (Asparagus et Nimbus sont trop contents de diriger l’embarcation dans le port), c’est notre tour… Nous avons eu l’astuce de commencer à faire cuire le déjeuner (des patates) avant de lever l’ancre, et bien nous a pris, nous sommes vent arrière, cela gîte plus que d’habitude, et on déjeunera sur le pont, sur le pouce, sans trop de chichis. Colombine a déjeuné avant nous et fait déjà la sieste.

Cap sur Houat, again, mais à Beg run er vilin. C’est peuplé de mouettes, la falaise est très découpée, nous sommes trois bateaux à l’ancre : seuls au monde, en clair. Nous avons eu du nez : la crique d’à-côté est squattée par trois bateaux peuplés de djeunes. De nouveau, de la houle, le bateau qui gîte beaucoup, mais cela devrait être temporaire (notez bien le conditionnel : en réalité, cela ne s’est jamais calmé).

Nous descendons à terre et décidons de nous balader en rejoignant le chemin côtier, pour arriver jusqu’à un fort (qui se révèle être privé). Les garçons courent comme des chèvres, on aperçoit une « poule » (un faisan), on croise même deux gendarmes (venus voir ce que faisaient les djeunes, qui, pour le moment, rejoignent innocemment la plage à la nage), on est ravis de notre expédition, mais Colombine fatigue vite et ne fait aucun effort (= perchée en permanence sur les épaules de son père).

Retour au bateau (qui gîte toujours), mais l’endroit est tellement chouette qu’on décide de passer la nuit là et de profiter de la plage demain matin avant de rentrer à la Trinité.

Ciel gris, mer grise, crachin... Temps rêvé pour rentrer.

Ciel gris, mer grise, crachin... Temps rêvé pour rentrer.

Treizième jour

Beg run er vilin (Houat)/La Trinité-sur-Mer

On a clairement passé notre pire nuit au mouillage de toute la croisière. La houle change de sens dans la nuit, contraire au vent, j’ai l’impression que les vagues s’agrippent à la plage arrière pour que le bateau heurte l’eau de plein fouet par l’avant : pas étonnant que les histoires de marins regorgent de monstres sortis des eaux. C’est donc pas très frais (mais finalement pas mal rôdés pour nos accostages) que nous allons à la plage, rejoints par les équipages des autres bateaux qui mouillent dans la même crique.

A midi, il est temps de rentrer. Cette fois, nous déjeunons AVANT de partir, et, dès que le bateau trouve son allure, je m’endors comme un bébé, jusqu’à l’entrée du chenal de la Trinité. Boléro a bien marché, et le temps se gâte sérieusement : le ciel est gris, bas, la pluie crachine, la mer est couleur huître, pour se mettre au diapason de cette fin de croisière et nous dire, que finalement, il n’y avait que cela à faire aujourd’hui : regagner le port.



NB : Aucun enfant n'est tombé à l'eau pendant cette croisière. Une pince à linge (en plastique, argh, il n'y avait que celles-ci de dispo au supermarché du port), si.

NB2 : Nous avons eu une chance folle pour la météo. D'autant que nous avions oublié la veste de quart d'Asparagus à la maison. Oups.

NB3 : Comme on avait le mal de terre dès qu'on était sur un ponton, on était mieux sur l'eau. Mais après dix jours de houle de nuit, on a aussi compris pourquoi les autres bateaux étaient si nombreux à rallier les ports : une nuit stable de temps en temps, ça ne fait pas de mal !

NB4 : Nous ne sommes pas allés aussi loin que prévu, mais avec un équipage aussi jeune, difficile de faire plus...

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